COMMUNIQUE
Depuis le début de son administration, le Président de la République a autorisé les Nations Unies, l'Eglise catholique, des représentants nationaux et des gouvernements nationaux à servir de médiateurs pour arriver à un accord humanitaire, selon des critères connus de l'opinion. Jusqu'à présent, tous ces efforts ont été infructueux.
Le 23 juillet dernier, le Gouvernement a remis aux médiateurs l'offre suivante adressée à la FARC :
"Le Gouvernement libère en accord avec les lois colombiennes et de manière unilatérale 50 guérilleros jugés ou condamnés pour rébellion, auxquels il est offert une alternative pour leur réincorporation à la société. Deux possibilités leur sont offertes : voyager à l'étranger ou réaliser un projet en Colombie dans le cadre du programme de réinsertion du Gouvernement national. Ces alternatives se feront avec la garantie de la France et de l'Eglise colombienne.
La chose faite, la guérilla libère les séquestrés politiques et les membres de la Force publique qu'elle détient. Pour leur libération, on comptera avec l'appui de la Suisse , de la France et du CICR."
Palais Nariño,
18 août 2004
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